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Lundi 15 décembre 2008 1 15 /12 /Déc /2008 13:23




inspecteur...inspecteur...c'est touffe !!
et dire que j'ai même pas eu l'temps d'vous dire au revoir...
auf wiedersehen...tschuss...i love you inspecteur derrick...!!

Inspecteur Derrick est au ciel !!





Vidéo "sanctus" de gounod interprèté par
Jessye Norman !!
Pour vous inspecteur derrick...




Roberto alagna fait "chevalier de la légion d'honneur"
par nicolas sarkozy !!


moi aussi j'aime roberto alagna !!
d'toutes façon moi j'adore tout c'que ma miche dorée
adore...foi d'ma touffe...de frittes !!

 
J'ai filmé le départ du prince de l'opéra roberto alagna
pour l'élysée...
semaine euphorique pour roberto alagna 45 ans, qui est
au 7éme ciel...
Après avoir dévoilé son double en cire au musée Grévin,
roberto deviendra le parrain des 16é victoires de la musique
classique !!
Toute la famille Alagna était présente dans la salle des fêtes de l'élysée
il ne manquait que sa femme qui chantait ce soir là à san francisco !!
Nicolas Sarkozy a félicité roberto et a rajouté qu'il aurait lui aussi
bien aimé être artiste !!


dans une autre vie...moi roberto alagna
j'ai été chanteur de rock... !! vrai de vrai !!

Vidéo exclusive !!
Roberto Alagna s'en va recevoir sa médaille de chevalier
de la légion d'honneur à l'élysée...
Bravissimo  Roberto !!


 




salut amadou...salut mariam...salut le mali..
moi aussi j'ai un soleil au d'ssus ma tête...!!
et moi j'm'appelle ...touffe de frittes !!


Amadou et Mariam
Vidéo "2 soleils rayonnant à paris" !!


Cette semaine j'ai fait une belle rencontre...
Amadou et Mariam sont venus à vivement dimanche
chanter leur nouvel album "welcome to Mali" et j'étais vraiment contente
de les rencontrer...
C'est étrange ...
Ces deux là voient la vie en technicolor...malgré leur handicap... !!



amadou et mariam...la musique est notre salut...


ou...la la...j'commence à avoir le torticolis...!!



Amadou et Mariam présentent "Welcome to Mali" !!
Interview ensoleillée !!


                         

Amadou et Mariam électrocardiogramme...
pour ceux qui aiment la vie...
...vue de l'intérieur... !!


 Le célèbre couple de chanteurs aveugles malien Amadou et Mariam est de retour avec Welcome to Mali.
 Quatre ans après la sortie du très remarqué Dimanche à Bamako, le couple malien signe un nouvel opus riche en morceaux métissés : aux musiques traditionnelles africaines, ils ont mêlé des influences electro, reggae, rock, afro-beat, pop…  

Le nouveau voyage musical d’Amadou et Mariam commence avec un titre electro enlevé, « Sabali ». Puis, Welcome to Mali nous emmène là où les musiques traditionnelles africaines se marient à des notes reggae, afro-beat, rock, pop… Cette virée est le fruit des collaborations du couple d’aveugles maliens avec des artistes aux univers très divers, comme Tiken Jah Fakoli, Matthieu Chedid (alias M), Keziah Jones, Juan Rozoff, K’Naan et Damon Albarn. Après le succès de Dimanche à Bamako, sorti en 2004 et récompensé en France par une Victoire de la musique, le binôme renoue donc avec le métissage d’influences.

Amadou Bagayoko et Mariam Doumbia parlent pour nous de l’aventure Welcome to Mali, enregistrée entre le Sénégal, le Mali, la France et l’Angleterre. Ils reviennent aussi sur leur parcours. 
Q: Le nouvel album s’appelle Welcome to Mali. Est-ce que vous vous faites ambassadeurs de votre pays ?
Amadou : D’une manière générale, dans tous nos albums, nous essayons toujours de parler du Mali, de tout ce qui se passe au Mali. On parle du mariage au Mali, des Coulibaly, du pays Dogon… On est toujours dans cette dynamique-là. Partant du fait que le Mali est un pays très culturel, musical, historique et que les Maliens sont très accueillants, on invite les gens à voir le Mali.
 Mariam : Ce qui se passe au Mali c’est ce qu’on chante dans nos chansons pour que les gens puissent savoir ce qui s’y passe et aillent voir le Mali. Le Mali est un pays très chaleureux, accueillant… c’est pourquoi on chante toujours quelque chose pour faire connaître le Mali.

 Q:  Dans « Ce n’est pas bon », vous dénoncez notamment la dictature et la démagogie…
Amadou : La démagogie n’est pas du tout une bonne chose parce qu’on souhaite que notre continent puisse être à l’image des autres, qu’il puisse être sur le chemin du développement et que les responsables politiques soient plus conscients de leur tâche, qu’ils tiennent compte de leurs promesses et qu’ils agissent pour le bonheur de tout le monde. Qu’ils agissent pour le respect et l’amour du peuple, surtout.
 Q: « Africa » est plutôt un coup de gueule pour dire qu’il n’y a pas que la guerre, la corruption et la famine en Afrique. Pensez-vous que l’on parle mal de l’Afrique ? Que l’image reflétée n’est pas fidèle à la réalité ?
Mariam : C’est vrai que beaucoup pensent qu’il n’y a que la pauvreté en Afrique. Mais il n’y a pas que ça : il y a la fête, la joie, l’humanité, la solidarité. Quand quelqu’un a un problème, tout le monde vient vers lui pour l’aider à s’en sortir.
Amadou : Effectivement, il y a la volonté de dire aux gens qu’il n’y a pas que la guerre, qu’il y a aussi autre chose. Comme en Europe ils ne font que parler du mauvais côté de l’Afrique, on a voulu chanter cette chanson pour remettre les choses à leur place.
          

Q: L’importance de la famille, des proches, des amis, des voisins… revient beaucoup dans vos chansons. Pourquoi ?
Amadou : C’est très important. Surtout par rapport à cette histoire de conflit, de guerre entre les pays, les ethnies… On essaie d’expliquer que les Africains sont tous parents, qu’on n’a pas besoin de se livrer de guerre, on n’a pas besoin de conflit, on a surtout besoin que les uns et les autres se retrouvent. 
Q:Vous parlez beaucoup d’amour dans vos chansons. L’amour n’est pas quelque chose que l’on exprime facilement en Afrique. La chanson « Je te kiffe » est-elle une façon de dire aux Africains : « N’ayez pas peur de vous dire "je t’aime" » ?
 Amadou : Peut-être qu’en Afrique on n’aime pas trop le dire, mais on le vit. Donc nous sommes réellement des porte-paroles pour essayer de briser un peu les tabous. Je pense que ça fait plaisir aux uns et aux autres d’entendre ces mots-là parce que ça les mets un peu à l’aise et ils aiment ce genre de message.

Q:Votre album est très métissé. Vous mélangez les langues, les influences… Pensez-vous que le métissage soit l’avenir de la musique ?
Amadou : D’une manière générale, oui. Le métissage est partout et il doit être partout parce qu’il faut que les gens soient métissés, que chacun puisse jouer son petit rôle. Parce qu’il y a des Blancs, il y a des Noirs, il y a des jaunes. Il faut qu’on compose ensemble. Je pense que le métissage c’est l’avenir-même de l’humanité. 
Q:Vous avez collaboré avec des chanteurs ayant chacun un univers très différent. Comment avez-vous réussi à séduire des artistes avec des influences aussi diverses ?
Mariam : Depuis qu’on est petits, on aime le mélange. C’est pourquoi quand on commence un album on invite toujours les gens. On a rencontré Keziah à New York lorsqu’on était partis faire un événement en hommage à Fela. On a échangé des idées. Après, on l’a invité au Mali et il est venu. On a fait un concert ensemble qui a bien marché. Les autres aussi, c’est à peu près la même chose. Chaque fois on se rencontre d’abord avant de faire des choses.
 Amadou : La séduction se fait d’abord par la musique. Nous faisons une musique qui leur parle. Ils se retrouvent dedans à tel point qu’ils ont envie de partager ce moment-là avec nous. C’est surtout ça.
Q:  Cela vous est-il arrivé qu’on vous reproche de trop métisser votre musique et qu’au final la musique africaine se perdait ?
Amadou : On n’a pas tellement l’occasion de nous dire ça parce que, même s’il y a le métissage, on essaie toujours de garder notre côté originel, le côté Amadou et Mariam. Par exemple, sur cet album-là même, on voit que c’est beaucoup electro et pop. Mais on retrouve quand même la kora, le ngoni, des violons traditionnels… On essaie de faire la part des choses. Retrouvez d'autres vidéos sur Afrik TV
Q:Vous remportez un grand engouement en France et en Angleterre. Avez-vous autant la cote en Afrique ?
Amadou : On peut dire que les Africains nous aiment bien mais on n’a généralement pas le temps de faire de tournées en Afrique parce qu’on est beaucoup en tournée en Europe. Les Africains nous veulent beaucoup mais ils n’arrivent pas à nous voir en concert. 
Q: Vous allez les fâcher…
Amadou : (rires) Effectivement, mais ils se réjouissent parce qu’ils pensent que nous sommes leurs porte-paroles. Quand il y a de gros événements, on est toujours là et on représente l’Afrique et ça aussi ça leur fait énormément plaisir.
 Mariam : Ils sont très fiers de nous parce qu’on les représente mais ils veulent qu’on joue des concerts en Afrique. Mais c’est le temps qui nous manque surtout. 
Q: Mais pourquoi ne pas donner la priorité à l’Afrique, le continent d’où vous êtes partis ? Mariam : Vraiment, on va essayer.



Q: Une tournée africaine est donc prévue ?
Mariam : Pour le moment non parce que, comme l’album vient de sortir, il y a la promo et tout le reste. Nous on veut faire des concerts en Afrique mais vraiment c’est le temps qui nous manque. Mais quand on aura le temps on le fera, inch’Allah.  :
Q: Mais comment se fait-il que l’Afrique ne soit pas une priorité ?
Mariam : Nos tourneurs sont là, les producteurs sont là, l’album a commencé ici, il est sorti ici… C’est pour cela que l’on commence à l’extérieur.  
Q: Que vous a apporté la découverte de la musique ?
Amadou : Beaucoup de choses. La découverte de la musique nous permet d’avoir un moyen d’expression, de partager nos points de vue avec les uns et les autres, de lancer des messages, de donner de l’espoir aux gens et de vivre des moments heureux.
Q: Vos débuts ont-ils été difficiles ? Le fait d’être aveugles a-t-il été un handicap ? Mariam : Non, pas du tout. Quand on a commencé, tout le monde aimait notre musique. Avant d’aller à l’institut des jeunes aveugles, je chantais et Amadou jouait de la guitare de son côté. Lorsque je suis allée à l’institut, on m’a demandé d’apprendre aux autres à chanter et à danser. Amadou est venu par la suite et nous avons formé un orchestre avec des voyants et des aveugles. Ensuite, nous avons créé une troupe. On a commencé à faire des concerts. Les gens nous ont aimés, ils venaient beaucoup nous voir et les salles étaient vraiment remplies. Ce qui a été difficile, c’est que quand on a été connu dans notre pays parce qu’il n’y avait pas de studio d’enregistrement, de producteurs, de distributeurs…
Amadou : On avait attiré une sorte de sympathie du fait que malgré notre handicap on arrivait faire quelque chose, on arrivait à chanter. On avait un don. Les gens admiraient ce qu’on faisait et nous avions leur soutien. Donc au début ça n’a pas été très difficile pour nous.

 Q:  Avez-vous des actions pour aider les jeunes aveugles ? Mariam : Chaque année, au Mali, on fait un festival qui s’appelle Paris-Bamako pour aider les jeunes de l’institut des jeunes aveugles. Amadou : A partir de ce festival, il y a pas mal de choses que l’on fait. Des sponsors nous ont permis de rénover les internats, d’apporter du matériel… Comme nous sommes ambassadeurs de bonne volonté du Programme alimentaire mondial, on est parvenu à trouver le moyen pour qu’il puisse fournir à manger pendant quelques années. On a commencé au Mali et peut-être que ça va s’élargir dans les jours à venir.


Vidéo géniale "un dimanche à Bamako" !!



BiOGrAPHie
 



Longtemps surnommés "Le couple aveugle du Mali",

 Amadou et Mariam promènent leurs notes chaleureuses depuis près de trente ans. Après un long début de carrière en Afrique, le duo s'est imposé sur la scène internationale en deux temps, d'abord avec la chanson "Mon amour, ma chérie" en 1998, puis en 2004 avec l'album "Dimanche à Bamako" produit par Manu Chao. Mariam Doumbia est née à Bamako le 15 avril 1958.

Très jeune, elle colle son oreille à l’appareil radio de son père et apprend par coeur toutes les chansons qu'elle entend, celles des vedettes maliennes comme Siramory Diabaté, Mokontafé sako, Fanta Damba, mais aussi les grands standards de la variété française. Dalida, Sheila et Nana Mouskouri n’ont bientôt plus de secret pour elle. Dès l’âge de six ans, elle chante dans les mariages et les baptêmes. La vie de Mariam commence dans un monde rempli de mélodies et de paroles, entourée de l’affection d’un père très aimant. En 1973, l’Institut des jeunes aveugles de Bamako ouvre ses portes. Mariam, qui a perdu la vue à l'âge de cinq ans, fait partie des premiers élèves intégrés et y apprend le braille. Elle y donne également des cours de chants et de danse aux autres élèves.

 Amadou Bagayoko est également né à Bamako, le 24 octobre 1954. Il montre très vite des prédispositions pour la musique : après avoir commencé par apprendre les percussions dès l'âge de deux ans, il passe à l’harmonica et à la flûte à dix ans. Mais un de ses oncles possède un instrument qui l’attire plus que tout : une guitare. Pendant son adolescence, il écoute les disques de Jimmy Hendrix, Led Zeppelin, John Lee Hooker, Eric Clapton, se laisse entraîner par les musiques cubaines et, bien sûr, par la chanson malienne. À partir de 1968, il prend part à plusieurs formations musicales : l'orchestre national du Mali, les orchestres de Niarela, de Koutiala… De 1974 à 1980, il joue également au sein des Ambassadeurs du Motel, l'une des formations les plus en vue au Mali qui a compté Salif Keïta parmi ses membres, et avec laquelle il joue en France, en Côte d'ivoire, en Guinée Conakry, en Haute-Volta (actuel Burkina Faso). Parallèlement, ayant perdu la vue pendant son adolescence à la suite d'une cataracte congénitale, il entre en 1975 à l’Institut des jeunes aveugles de Bamako. Auréolé d’un début de succès et surtout passionné par la musique, Amadou séduit Mariam. Et inversement.

Duo à la ville et sur scène

 À l’Institut, l’accent est mis sur la musique : les élèves forment la troupe de l’Institut en 1976 que dirige Amadou, puis, en 1977, un orchestre dont Mariam est la chanteuse principale. Ces formations présentent des spectacles et animent des campagnes de sensibilisation à la vie des aveugles. 1980 marque le début de leur duo : à la ville, puisqu’ils se marient cette année-là, et sur scène puisqu'ils donnent leur premier concert en couple au stade de Bobo Dioulasso. Chef d'orchestre de la formation Miriya, créée en 1981 et composée uniquement de musiciens aveugles, Amadou est promu directeur technique du groupe artistique de l'Institut, supervisant ainsi la troupe théâtrale, l'ensemble instrumental et l'orchestre moderne. La même année, il est élu secrétaire général de l'AMPSA (Association malienne pour la promotion sociale des aveugles). En 1982, il est lauréat du concours "Découvertes" organisé par RFI et obtient le prix ACCT (agence de coopération culturelle et technique). L'aventure ivoirienne Tout en menant une vie de famille (ils ont trois enfants. L’un d’entre eux est aujourd’hui musicien de hip hop), le couple, qui évolue désormais en toute autonomie, commence à se faire connaître dans tout le Mali. En 1985, le duo effectue une tournée de trois mois au Burkina Faso. Puisque les possibilités d’enregistrement sont réduites au Mali, ils partent vivre en Côte d’Ivoire en 1986. À Abidjan, ils rencontrent le producteur nigérien Maïkano et entrent en studio en décembre 1988. De ces sessions sortiront deux cassettes, intitulées "Volumes1" et "Volume2" et commercialisées en mars 1989.

Le succès est très vite au rendez-vous et ceux que l'on surnomme "Le couple aveugle du Mali" multiplient les prestations en public. En décembre, ils animent à Abidjan un gala en compagnie de Stevie Wonder, Cool and The Gang, puis participe l'année suivante à un hommage à Fulgence Kassy (célèbre animateur ivoirien de l'émission télévisée Première Chance) avec plus d'une trentaine d'artistes. En février 1990, Amadou et Mariam retournent en studio, avec le même producteur, pour enregistrer les morceaux qui figurent sur les cassettes "Volume 3" et Volume 4", sorties en 1991. Cette année-là, ils retournent au Mali, via le Burkina Faso, et y font une grande tournée. En 1993, ils peuvent enfin enregistrer leur première cassette malienne, toujours produite par Maïkano. Leur succès n’est ressenti qu’en Afrique ou dans les milieux africains d’Europe. Amadou et Mariam en veulent davantage ! Fin 1994, ils sont invités à se rendre à Paris pour jouer et enregistrer. Mais la cassette ne sortira malheureusement jamais en Europe. 1998 : "Mon amour, ma chérie" Retour en France en 1997 : ils enregistrent leur premier CD, distribué en Europe, qui sort en 1998. Intitulé "Sou Ni Tilé" (Nuit et jour) et composé en partie d'anciens morceaux, il contient notamment la chanson "Mon amour, ma chérie" qui les fait connaître rapidement. En décembre 1997, ils se produisent aux Transmusicales de Rennes. Peu de temps après paraît le CD "Se Te Djon Ye" qui réunit d'anciens enregistrements, puis un nouvel album en 1999 : "Tje Ni Mousso" (L’homme et la femme). Leur carrière commence à prendre une dimension internationale : ils sont invités à jouer Festival international de Louisiane, en Allemagne. En 2001, ils sont sur la scène des Eurockéennes en France. En 2002, sort l'album "Wati" (Le temps)sur lequel ils ont invités à leurs côtés leur compatriote Cheick Tidiane Seck mais aussi Jean-Philippe Rykiel et Sergent Garcia.

Cette même année, ils se produisent entre autres à Los Angeles, au Festival de Montreux, au festival Musiques Métisses d'Angoulême avant de se rendre au Mali en 2003 pour une tournée. 2004 : "Dimanche à Bamako" Approchés par Manu Chao, qui a eu un véritable coup de foudre en découvrant leur musique, ils commencent à travailler ensemble sur de nouvelles chansons à Paris en septembre 2003, puis terminent l'enregistrement en avril 2004 au Mali, où Amadou et Mariam se sont produits en début d'année, dans le cadre du Festival au Désert, à quelques heures de piste de Tombouctou.

Fusion complète de leur musique avec celle de Manu Chao, l'album "Dimanche à Bamako" sort en octobre 2004, et leur permet de toucher un public encore plus large. Le 5 mars 2005, le couple remporte le prix du meilleur album world de l'année des Victoires de la Musique pour "Dimanche à Bamako". Le succès de l'album leur permet de remplir les salles de concert : jusqu'en octobre, ils sont en tournée essentiellement en France. Le 24 mars et 17 mai, ils donnent deux concerts à guichets fermés à la Cigale. En avril, a lieu la première édition du festival Paris-Bamako, organisé par trois Français, qui se tient à l'Institut des Jeunes Aveugles du Mali. Amadou et Mariam, qui s'y sont rencontrés près de trente ans auparavant, se trouvent nommés d'office parrains de ce festival. Qui mieux qu'eux aurait pu représenter une telle cause ? L'argent récolté par ce festival sert en effet à rénover l'Institut, et y apporter de nouvelles infrastructures. Des vedettes maliennes rencontrent des stars internationales, et inversement. Le public, friand de manifestations culturelles, assure le succès de ce rendez-vous.

Nominés pour le Prix Constantin, Amadou et Mariam reçoivent le 26 octobre un Disque de platine des mains du ministre français de la culture et de la communication, Renaud Donnedieu de Vabres après leur concert à l'Olympia. Cette distinction récompense les albums vendus à plus de 300.000 exemplaires. Le magazine britannique The Observer classe "Dimanche à Bamako" parmi les vingt meilleurs albums de l'année 2005. Toutes ces distinctions les propulsent sur le devant de la scène : Amadou et Mariam accèdent au grand succès international. Leur popularité ne cesse de s'accroître et les collaborations se multiplient. Le titre "Coulibaly" est remixé par Fred Chichin des Rita Mitsouko en 2005. En novembre 2005 paraît un DVD ainsi qu'un disque "Live à la Goutte d'Or". Début janvier 2006, le Malien DJ Mo remixe plusieurs titres du duo. En février et mars, le couple joue dans toute l'Angleterre en participant à l'Africa Soul Rebel Tour, aux côtés de Souad Massi et d'Emmanuel Jal.

 Le reste de l'année se partage entre les tournées internationales (Europe, Australie, Etats-Unis et Canada) et les collaborations. Le 26 juin 2007, le duo participe à la dernière édition du projet "Africa Express" piloté par le Britannique Damon Albarn, qui réunit un plateau impressionnant d'artistes à Glastonbury, en Angleterre : Rachid Taha, K'Naan, Tony Allen, Fat Boy Slim, Tinariwen… Le 13 juillet 2007, le duo participe au grand bal populaire organisé par la Mairie de Paris et RFI sur la place de la Bastille. Quelques jours plus tard, entre le 26 juillet et le 1er août, ils sont en concert avec le groupe américain disco-rock Scissor Sisters, à Londres puis à Manchester en Grande-Bretagne. Les 22 et 23 octobre 2008, à Londres, Damon Albarn organise de nouveau une édition d'Africa Express à laquelle participent Amadou et Mariam.

 2008 : "Welcome to Mali" Le couple malien revient sur le devant de la scène avec un nouveau projet discographique intitulé "Welcome to Mali", qui sort en novembre 2008. Cet opus est réalisé par Marc-Antoine Moreau et Laurent Jaïs qui avaient déjà travaillé avec Manu Chao sur "Dimanche à Bamako". Le premier extrait de cet album est "Sabali", produit par Damon Albarn, un titre pop, témoignage enthousiasmant de la mixité des cultures, si chère au Britannique. On note aussi la collaboration du reggaeman Tiken Jah Fakoly, du rappeur somalien K'Naan, des chanteurs Keziah Jones, Juan Rozoff et Matthieu Chedid.

 


Vidéo "largo winch" avant-première à opéra !!

Avec tomer sisley...mélanie laurent etc...



Vidéo bande annonce "largo winch" en VF !!

Nerio Winch est retrouvé noyé. Une mort forcément suspecte lorsque l'on sait qu'il s'agit du fondateur et principal actionnaire de l'un des plus grands groupes industriels du monde, le Groupe W. Qui va hériter de son empire ? Officiellement le milliardaire n'avait pas de famille, mais Nério gardait un secret : un fils, Largo, adopté presque trente ans plus tôt dans un orphelinat bosniaque. Pour le moment le jeune héritier croupit dans une prison du fin fond de l'Amazonie, accusé, à tort, de trafic de drogue. Nerio assassiné. Largo emprisonné. Et si ces deux affaires faisaient partie d'un seul et même complot visant à prendre le contrôle de l'empire Winch ?





Par miki surf
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