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exclusif simpwest !!
vidéo michael mann à paris...
moi j'ai un oeil de lynx...

michael mann je l'ai attrapé en pleine promo de son film
"public enemies" avec johnny depp et notre very sweet actrice oscarisée
marion cotillard...à suivre...


 


nom     michael kenneth mann
né le    5 février 1943  (66ans) à chicago illinois usa
profession
     réalisateur scénariste producteur
films      
le sixième sens le dernier des mohicans heat collateral
télé série   créateur de la série "vegas"







vidéo michael mann bande annonce public enemies...



Le pitch

Basé sur l'histoire vraie de John Dillinger, un braqueur de banque hors pair qui a sévit à de

nombreuses reprises dans l'Amérique des années 30. Avancé comme "l'ennemi public numéro 1"

par le patron du FBI, John Edgar Hoover, Dillinger sera traqué sans relache par Melvin Purvis,

l'un des agents fédéraux des plus

efficaces.


 












vidéo lionel richie...
moi j'adore paris chérie...

lionel richie est de retour en visite privée dans un palace parisien après
avoir galvanisé bercy...

confessions de sa fille adoptive nicole richie...


        
salut c'est moi nicole oops si on voit à travers ma nuisette...c'est fait exprès baby...


"Quand j’avais 10 ans, j'étais dans un groupe de Hip-hop/rap composé uniquement de filles.
 On s’appelait Caution ! On était 3, mais au départ il y avait 13 filles et j’ai dû passer une audition. J’étais tellement contente quand j’ai été prise ! Tout ce dont je me rappelle
maintenant qu’on est allé voir ma mère (Brenda ndlr) et qu'on lui a chanté notre première chanson. C’était très sérieux. Ma pauvre maman a dû s’asseoir et attendre qu’on ait fini pour qu’ensuite je lui demande de nous trouver un manager !" raconte Nicole Richie.










vidéo olivia ruiz...
moi j'suis pas un citron pressé...


Olivia Ruiz : 
" une chanson, c'est jusqu'à son dernier souffle "


Musique
. Exit la Femme Chocolat, Olivia Ruiz revient avec Miss Météores, un album où alternent rock
et chansons mâtinées d’ambiances oniriques. Rencontre avec une chanteuse pétillante, éminemment
populaire.

Olivia Ruiz, joli électron libre de la chanson, a mis fin à la Femme Chocolat, précédent disque à l’énorme
succès.

Après une tournée euphorisante et tout aussi épuisante de plus de cent dates, elle renaît en beauté avec

un nouvel opus, Miss Météores, dans lequel on retrouve sa voix canaille et ses airs de chipie adorable.

Un album en forme d’auberge espagnole, furia de chansons, de rock, en français ou en anglais, aux
allures de conte de fée. Le répertoire pétillant d’une chanteuse qui, loin d’être l’étoile filante que l’on
croyait à ses débuts, s’est imposée comme une chanteuse populaire. Ils sont loin les débuts à la Star Ac.
Olivia Ruiz compte - et pas pour des prunes - dans la chanson. Rencontre avec une jeune femme bien
dans sa tête, spontanée, qui s’apprête à partir pour une tournée pleine de peps.

 

  

au milieu des fruits et des légumes goûtez-moi la femme chocolat...


Qu’évoque pour vous l’idée de météores ?


Olivia Ruiz.  Un truc de l’instant, quelque chose qui ne fait que passer. Mais quand ça atterrit,
ça s’ancre
à tout jamais. Je suis très impulsive, j’ai un peu ce côté « Miss Météo » orageux et
ensoleillé à la fois.

Au-delà, les Météores, la chanson qui donne le titre à l’album, c’est à la fois d’une grande violence
dans
les sentiments, portée par un arrangement musical très épuré : « Ça monte, ça lutte, ça me saisit,
 ça tire,
ça brûle, ça jaillit… » On parle de ce qui nous dépasse, du bouillonnement intérieur.
Le lien entre toutes
les chansons présentes sur l’album, c’est l’idée de combat. Contre la clope,
contre les images d’Épinal, 
contre ses angoisses dans Elle panique.


Elle panique, la chanson, c’est vous ?


Olivia Ruiz. Un peu, forcément, puisque j’en suis l’auteur mais c’est aussi un mélange de plein de choses.

Il y a de moi dans le sens où comme neuf personnes sur dix, je me bats contre mes doutes et mes

angoisses. J’essaie toujours de transformer un doute paralysant en un doute moteur, comme nous tous.

Que ce soient les doutes, les angoisses, les complexes, toutes ces choses qui peuvent parasiter la vie,

sauf si on parvient à s’en faire des potes. Mais c’est du travail ! Arriver à se convaincre qu’une chose

négative ne l’est pas forcément. C’est de l’auto persuasion, le lâcher prise, toutes sortes de choses

qu’on apprend en psycho.


Quelle lecture faites-vous de la chanson cachée, écrite par Allain Leprest, où vous évoquez le succès

de votre dernière tournée, mais aussi « la pilule amère de la gloire » ?


Olivia Ruiz. J’étais dans une phase d’épuisement mais j’avais envie de profiter des belles choses qui m’arrivaient. Je me sentais isolée tout le temps par des gens mal choisis dans mon entourage

professionnel. Cela devenait une course infernale où j’étais hypermalheureuse. On me poussait à faire

un maximum de promo alors que j’avais envie d’arrêter. Je ne profitais même pas de ma vie de tournée

ni de ses joies. Quand on vous annonce que vous êtes nommée aux victoires de la musique, vous n’avez
qu’une envie, c’est de passer une heure avec votre meilleure copine au téléphone, ou de boire un coup

avec les musiciens pour fêter ça. Moi, à la sortie des concerts, on me mettait dans une voiture, on me

ramenait à Paris, je faisais de la promo toute la journée, et le soir, il fallait que je reparte à Perpète-les-Flots pour être en concert. Donc, la vie de groupe, le truc que j’aime le plus, perdu ; la complicité sur scène

qui commençait à s’effriter aussi parce qu’on ne vivait pas l’avant et l’après ensemble ; moi qui étais

dans un état d’épuisement physique terrifiant. Alors forcément, le succès, c’est super, mais quand on

ne le vit pas tout seul. Moi, au milieu de ça, tout le monde se foutait que j’en crève. On ne presse pas

les gens comme des citrons, comme ça. C’est sûr que deux cent vingt dates en deux ans, c’est trop.


Autrement dit, le succès, ça peut se payer durement parfois ?


Olivia Ruiz. Ça se paie comme ça et aussi à cause du regard des gens. On s’en rend compte. C’est

un peu : « Attention, elle a vendu des disques, forcément, elle se la pète. » On le sent ce truc. Un jour,

un ami m’a dit : « Toi qui est hyperspontanée, il faut que tu fasses attention. » Me façonner, faire

attention à tout ce que je dis, ce n’était plus une vie. Finalement, je me suis aperçu qu’il avait raison.

Jusqu’à la Femme Chocolat, tout c’était plutôt bien passé. Aujourd’hui, je vis le plus normalement du

monde.


Ne sature-t-on pas un peu quand on chante tout le temps la même chanson ?


Olivia Ruiz. Il faudrait poser la question à quelqu’un comme Gréco, les morceaux qu’elle chante depuis soixante ans. Quand on choisit de mettre une chanson sur disque, c’est qu’on est prêt à la chanter jusqu’à son dernier souffle. Nous, on réarrange en permanence. Tous les six mois, on fait un lifting aux morceaux qu’on joue le plus.


À propos de Juliette Gréco, vous lui avez écrit deux chansons pour son dernier album
,

Je me souviens de tout…


Olivia Ruiz. Oui, l’Ombre du vent et Dans ma chambre de dame. Quand on écrit une chanson pour quelqu’un comme Gréco, on ne fait pas la maligne ! On flippe comme il faut. Je n’étais pas tranquille. J’avais lu pas mal de biographies sur elle sans connaître à fond le répertoire, à l’inverse de Nougaro, dont je connais sur le bout des lèvres les chansons. Je me suis plus imprégnée de la femme, de livres qui la racontaient pour écrire pour elle. J’ai écrit deux chansons en me disant que ça doublait mes chances qu’elle en prenne une. Et quand j’ai su qu’elle prenait le deux, ça a été magique ! Quand je lui ai présenté les textes, j’ai senti qu’elle était touchée. Et quand on entend les chansons, on comprend qu’elles l’ont inspirée et c’est la plus belle des récompenses.

Olympia, le 29 mai, puis tournée à partir du 12 juin jusqu’au 26 novembre.



 






Par miki surf
Lundi 11 mai 2009 1 11 /05 /Mai /2009 11:13

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